Alexandre de Ferval Lame du Mensonge

Inscrit le : 11 Sep 2007 Messages : 7
| Sujet: Alexandre de Ferval Mar 11 Sep - 2:06 | |
| Nom: De Ferval.
Prénom: Alexandre.
Age: Il en paraît trente.
Sexe: Masculin.
Sexualité: Bisexuel, même si sa préférence le mène vers ses congénères masculins.
Maître de: Lui-même, et c’est bien suffisant.
Physique:
Alexandre n’a jamais été une bête de sport, s’il est permis d’employer l’expression. Petit, il préférait le calme de la lecture et de la musique aux jeux des enfants mal nés, vous savez, ceux des domestiques ... Ainsi ne développa-t-il pas une musculature pharaonique dans un premier temps. Cela dit, quand sa mère découvrit son étonnante aptitude pour l’escrime, alors qu’il n’avait que huit ans, elle lui prit le meilleur instructeur d’Europe avec l’espoir de le voir s’épanouir une épée à la main… et elle fut largement récompensée, c’est cet art si noble qui permit tant à l’esprit qu’au corps d’Alexandre de s’épanouir, et le jeune homme maigrichon devint svelte, élancé, et plutôt agréable à regarder pour toutes les courtisanes de la cour. Ses muscles fins sont plutôt bien découpés, et très adroitement soulignés par une démarche noble et sûre.
Le visage d’Alexandre a toujours suscité des convoitises, non pas parce que sa beauté sublimait le reste de son corps, mais parce que la finesse de ses traits sublimait le visage de quelqu’un qui n’était pas destiné à être beau. Malgré des sourcils ingrats, ses yeux captent toujours l’attention vers eux. Leur couleur ? C’est selon les goûts de chacun, car chacun y retrouve son compte. Ses cheveux noirs, fins et peu longs ne sont pas ceux des publicités de la télévision, mais il peut s’avérer agréable d’y passer la main. Sa bouche n’est pas d’une finesse remarquable, mais il peut être délicieux d’y plonger sa langue pour y guetter un trésor. Et pense-t-on à l’étrangeté de ses mains anguleuses, quand celles-ci font danser la rapière telle que les étoiles en jalousent la beauté ?
Caractère: Quelle étrange question que celle-ci ! Comment vous décrire l’un des esprits les plus compliqués de toute l’Histoire ? S’agit-il d’un loyal serviteur de ses pairs, honnête et honorable, ou bien n’est-il pas de tous le plus vil, de tous les plus perfide ? Peu s’accordent sur cette question. Cependant, tous louent son intelligence vivace et fertile, son imagination vagabonde et féconde, et son bon goût tout à fait naturel, trois atouts qui ont fait de lui un des esthètes les plus appréciés de son temps. Amateur d’art, il aime discuter et savourer les mets les plus délicats de l’esprit, grand collectionneur, il n’aime toutefois pas exhiber ses richesses qui attireraient sur lui des convoitises malsaines. Habile courtisan, il ne renonce jamais lorsqu’il veut quelque chose, et il sait toujours où et quand agir pour parvenir à ses fins. Il sait jouer avec les émotions, sans jamais laisser transparaître quoique ce soit de ce qu’il pense, il aime à feindre plutôt qu’à réellement ressentir. Certains disaient d’ailleurs de lui que son cœur alourdit s’était changé en pierre.
Histoire:
Son château
C’est en la glorieuse année de 1498 que naquit Alexandre de Ferval, fils légitime de Charles, marquis de Ferval, grand ami du roi de France, alors que Nicolas Machiavel entrait au service de la république de Florence en tant que secrétaire. Les murs épais et loin des regards indiscrets de cette imposante demeure protégèrent longtemps ce jeune enfant qui était différent des autres. En effet, son père le remarqua très vite. Il avait combattu contre l’infâme engeance turque sur les sombres versants de la Transylvanie, au côté du célèbre prince de Valachie Vlad III, dit l’empaleur, et il avait là-bas beaucoup appris sur les créatures infernales nommées les vampires. Il ne put jamais savoir pour quel raison son fils avait reçu dès sa naissance le don obscur, mais il ne l’abandonna pas pour autant, lui offrant la meilleure des éducations tout en le confinant dans son château niché au creux des ténébreuses Pyrénées.
De droite à gauche : Alexandre, Raphaël, Clarice et Anne, les quatre enfants
Mais alors que lui restait enfermé à étudier l’escrime et les obscurs secrets des plantes qui recouvraient le monde terrestre, ses frères et sœurs goûtaient la douce liberté de leur jeunesse, voyageant souvent et ramenant toujours plus de merveilleux souvenirs. Un jour, il décida qu’il était temps pour lui de réclamer le droit d’aller à l’extérieur auprès de son père, et surtout qu’il était temps de demander pourquoi son père tenait temps à le priver des jouissances du grand air. Seul dans ses appartements, il imaginait ce monde merveilleux où il n’irait jamais, mais il était las de ses rêveries mélancoliques, et interrogea son père, un soir qu’il lisait dans un des salons du château. Pourquoi devait-il vivre ainsi reclus, loin des autres et de l’ailleurs ? Pourquoi ne devait-il pas goûter à la saveur subtile de l’inconnu ? Son père ne sut que lui répondre. Il lui avait toujours caché sa véritable nature, et s’était employé à ce que son fils ne le découvrît jamais. Ainsi l’abreuvait-il de sang en secret, et distrayait ses fureurs sanguines temporaires en lui enseignant l’escrime. Et s’il était fier que son fils fût devenu une fine lame digne des prouesses les plus épiques, il s’en voulait terriblement, et décida ce soir là de tout avouer à ce fils tant aimé.
Si la nouvelle bouleversa Alexandre, nul n’en sut jamais rien, car aucune réaction ne trahit son émotion ce soir où son sang ne fit qu’un tour dans ses veines. Un an s’écoula sans qu’Alexandre ne quitta ses quartiers, où il s’enfermait pour lire, et invitait quelque fois un des fantassins au service de son père pour ses leçons d’escrime. Parfois, ce fantassin là ne quittait pas les appartements… Mais après ce temps douloureux mais nécessaire, un nouvel Alexandre semblait avoir vu le jour. Le jeune homme de 17 ans décida qu’il était temps d’explorer ce monde moderne qui n’attendait que lui. Profitant des richesses familiales, il s’embarqua à bord d’un navire qui faisait voile vers l’Orient, mais l’épopée d’Alexandre s’arrêta en Italie, à Florence, où il rencontra en 1519 celui qui serait tout à la fois son maître et son modèle, vivant comme outre-tombe. Le grand penseur italien de la Renaissance accueillit chez lui le jeune vampire, et développa pour lui une profonde amitié. Il lui enseigna l’art de la politique et tout ce qu’il savait, jusqu’à sa mort en 1527, déchirure qui laissa dans le cœur d’Alexandre une séquelle qui ne disparaîtrait jamais. Mais alors qu’Alexandre, rentré chez lui, avait du mal à quitter un deuil aussi douloureux que confortable, un détail de son existence l’intrigua beaucoup. Il ne vieillissait plus.
Les années s’envolèrent comme des minutes, et autour de lui ses proches s’éteignirent les uns après les autres, laissant dans son âme autant de blessures éternelles qui le rapprochaient toujours plus de l’effroyable réalité : lui ne devait jamais mourir, mais toujours être éprouvé par une vie exécrable et perverse. Alors que le Roi Soleil montait sur le trône de France, Alexandre décida de se libérer du carcan de la morale humaniste pour vivre « selon son bon plaisir » et selon son intérêt. Très vite au fait des tactiques les plus élémentaires des courtisans de l’époque, il devint rapidement une haute figure de la noblesse française, et son prestige devait résonner dans toute l’Europe quand il s’honora au côté du Maréchal de Turenne lors de nombreuses batailles, et le Maréchal dira de lui qu’il fut « l’ami le plus sûr et le plus éclairé qu’il n’eut jamais ». Auprès de personnages illustres tels qui lui, ou Vauban, ou même Rigaud, ou même Lully, il traversa le siècle de la monarchie absolue en absorbant tout le savoir qu’on pouvait lui apporter. Ainsi devint-il un fin stratège héros d’un peuple en liesse, un brillant musicien alchimiste des vertiges de l’âme, et un peintre de génie aux œuvres personnelles d’une profondeur et d’un sublime tout à fait remarquables. Cela dit, il savait pertinemment que la couronne qu’il servait perdait de son prestige, aussi préféra-t-il l’humilité aux fastes de ses pairs, conscient que cela le sauverait des terribles événements qui feraient tomber la tête royale. Ainsi, de génération en génération, s’il ne perdit pas son prestige aux yeux de la noblesse européenne, il s’arrangea pour être considéré comme un seigneur bon et honnête, et sa popularité auprès du tiers-état était à son apogée lorsque la Bastille fut prise, et la révolution proclamée. Sans être sur les devants de la scène, il influença très certainement la succession des événements, agissant avec pertinence et habileté. Ainsi eut-il plus de chance que beaucoup de ses nobles amis qui perdirent la tête en ces temps troublés …
Si c’est dans cet esprit qu’il poursuivit son existence, il est nécessaire d’évoquer une tragédie bouleversa sa vie alors que Napoléon s’éteignait dans un ultime soupir. Conscient de n’avoir plus sa place dans un monde qui ne l’intéressait plus, il déménagea à Florence, ville qui lui était si chère, et s’y installa quelques temps avant de faire une étrange rencontre.
Antonio Tolcenini
Antonio Tolcenini était un peintre infortuné de Florence, qui fréquentait les salons que finit par fréquenter Alexandre. Ils nouèrent rapidement, car Alexandre fut intimement séduit par cet étranger si audacieux, qui parvenait si aisément à délier son esprit endormi. Auprès de lui, il riait, et même parfois éprouvait du désir … désir ! il semblait avoir déserté le corps inerte du vieux français, mais le jeune italien le ravivait chaque fois qu’il le décidait. Le jeune peintre entraîna son nouvel ami jusque dans sa Venise natale, où Alexandre s’installa pour toujours y demeurer. Comment le charme intemporel et fascinant de la cité de l’amour avait-il pu lui échapper en six siècles d’existence ? Il l’ignorait. Toujours est-il que ce fut derrière les murs de la Ville sur l’eau qu’il découvrit les plaisirs de la chair auprès d’un autre homme, et il l’apprendrait plus tard, auprès d’un autre vampire. Mais ce vampire là était perfide. Il tenta de trahir Alexandre, mais lui avait déjà tout compris. Il tua Antonio, et se jura de ne jamais plus être ainsi trompé par ses sentiments. Ainsi il décida d’être celui qu’il est : le masque froid le plus agréable qui soit !
Remarque : C'est un vampire de sang pur qui ne veut pas d'esclaves, et s'il choisit ses maîtres, c'est pour mieux servir ses propres intérêts. Méfiez vous ! |
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Armand Anafesto Seigneur des immortels

Age : 21 Inscrit le : 26 Aoû 2007 Messages : 36 Localisation : Ici et là-bas Race : Vampire Sexualité : bi
| Sujet: Re: Alexandre de Ferval Mar 11 Sep - 11:14 | |
| Bienvenue à toi... Fiche validée et bon rp _________________
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Lestat de Lucian Baiser de judas/ directeur de la maison close

Inscrit le : 26 Aoû 2007 Messages : 24 Sexualité : Homosexuel
| Sujet: Re: Alexandre de Ferval Mar 11 Sep - 12:45 | |
| | Bienvenue parmis nous! |
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James Frazer Enfant blanc du noir

Inscrit le : 02 Sep 2007 Messages : 17
| Sujet: Re: Alexandre de Ferval Mer 12 Sep - 3:41 | |
| soit le bienvenue parmis nous et amuse toi bien _________________
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